22 octobre 2018

Basilic et reprise !

Je viens de faire la récolte du basilic, 300gr de matière utile (feuilles et fleurs et tiges molles) quand même ! Hâcher avec 6 gousses d'ail, 40 gr de gros sel, 140gr de pignons légèrement grillés (je sais, c'est pas un vrai pistou avec ça, mais j'adore) et 3,6dl d'huile d'olive.
5 pots de pistou (sans fromage).
MIAM !



Samedi, les derniers dessins pour l'expo de fin d'année à la galerie Huberty-Breyne à Bruxelles sont partis. Plus qu'à attendre et espérer que cela ne va pas être un bordel comme le dernier envoi que j'ai fait par la poste (envoyé en prioritaire, il est finalement arrivé 4 semaines plus tard… le même jour que moi pour la Fête de la BD !).
Il y aura donc une soixantaine de dessins, dont 13 inédits (40x40 cm) spécialement réalisés pour l'occasion et 6 planches originales. Je déteste vendre mes planches originales. Mais il fallait bien en accrocher quelques unes.



La couverture du CD en couleurs sèche (commande). Pas finie. Je ne suis pas (encore) satisfaite.

Je reprends donc….. Le tome deux des Croquettes !!! JOIE !
Comme j'en étais à la première page de la 2ème histoire (qui fera exceptionnellement 6 pages au lieu de 4) je me replonge dans l'histoire et les décors. Pôv chat, ça fait hum… 6 mois qu'il tombe à la renverse de peur et de surprise. Ce qui me fait penser qu'il faut que j'avertisse peut-être les lecteurs qu'il y aura des gros mots. En serbe.



J'ai l'impression que mon pied droit se répare bien. Contrôle médical ce mercredi. J'en profiterai pour faire contrôler mon flanc gauche. Je crois que je me suis fendu une côte il y a 10 jours. Béquilles de m. C'est très douloureux. Mais pas grave. Et mon épaule, beeeen il faut que je lui parle sérieusement.
;o)

O.

8 octobre 2018

Dédicaces, expos et... pied toujours

J'avance un peu en dessin, ces jours. 
Je suis bloquée à la maison puisque je ne peux pas conduire avec ma fracture du pied, mais je ne dessine pas autant que je voudrais quand même. Tous mes déplacements se font superlentement et avec peine et une fois installée (véranda, salon, atelier…) je dois surélever mon pied. ce qui n'est pas super pour une immobilisation longue derrière ma table à dessin.

Samedi j'ai utilisé mes béquilles toute la journée en évitant absolument de poser le pied. Hé ben ça fonctionne pas chez moi. J'ai l'impression que mon dos a été écartelé et les vertèbres du milieu remises dans le mauvais ordre. Et la douleur dans mon épaule se re-réveille. Donc les béquilles sont remisées. Ils faut trouver une autre solution, vu que sur ma radiographie de contrôle vendredi après-midi, la fracture n'a pas changé du tout par rapport à celle prise il y a plus de deux semaines ! 
J'aurai des nouvelles d'ici demain puisque mon médecin va contacter un spécialiste du pied.

A part ça, le moral est bon.

J'ai participé donc en début d'année à La Bûche No 4, magazine de bandes dessinées d'auteures romandes. Le magazine est paru en septembre pendant le festival BD-Fil. J'ai mis à présent les planches sur ma page Facebook Marianne Odrade.

En allant sur ma page, vous verrez que j'ai commencé le Inktober 2018, qui est un défi lancé depuis quelques années sur le web : selon une liste de sujets, il faut réaliser chaque jour un dessin à l'encre. Pour moi, j'ajoute encore 3 contraintes : pas de croquis préparatoire, un chat doit apparaître dans le dessin et il doit prendre maximum 10 minutes.



Les planches de la Bûche seront expo-vendues à la galerie Papiers Gras à Genève pendant les prochaines Créatives, du 16 novembre au 1er décembre. 
Oui, ça change, hein, du noir sur blanc ? ;o) 

Je dédicacerai samedi prochain 13 octobre à la Cantonale à Fribourg (CH) de 10h à 17h. J'y ferai aussi un dessin sur un flip-chart (sur papier noir) qui sera vendu aux enchères l'après-midi.
Pour l'occasion, Philippe s'est d'ores et déjà promu homme à tout faire, infirmier, sherpa et chauffeur. Je n'aurai qu'à aller sur le stand et dessiner. J'aurai même ma chaise pliante pour poser mon pied ! 

Et j'ai aussi fait sur demande un dessin de … momie de chat qui sera insérée comme couverture de livre dans une bd sur un explorateur égyptologue se nommant André Mariolle (oui ce n'est pas exactement une docu-fiction :o).

J'ai pas le droit d'aider au jardin, mais j'ai quand même ramassé les courges. Philippe est en train de démonter le potager pour pouvoir étaler du crottin de cheval partout. Il ne restera plus que les raves, salades, chicorées, persil et poireaux. Et le carré de fraises, bien sûr.


Voilà, c'était les dernières nouvelles. 
Je m'engage dans la réalisation du 13ème et dernier inédit pour l'expo à Bruxelles en décembre.

à bientôt !
O.  .

22 septembre 2018

Retour à l'atelier après l'intermède bruxellois

Oufff, je me remets au boulot (et j'ai même pas traversé la rue).

D'abord, on a été à Die, déposer les cendres de F'Murrr. On était un groupe hétéroclite, réunis pour parler de lui, pour échanger des anecdotes et (re)découvrir notre ami. Peu à peu, on apportait des pièces du puzzle de sa vie et on a recréé une empreinte tous ensemble de ce personnage unique et attachant. Son œuvre est immense et éternelle.



Quelques jours ensuite chez maman dans la Drôme. Une respiration bienvenue. Philippe m'a emmenée chercher des fossiles. Rhâ j'adore ce genre de chasse au trésor ! On a croisé deux habitants du lieu qui m'ont fait retourner les pierres du coup beaucoup plus précautionneusement !


Ensuite départ le jeudi pour 7 heures de train jusqu'à Belgelande.

Bref rapport de la Fête de la BD à Bruxelles :
Autant de dédicaces que l'an passé ! J'étais entre le stand de Sandawe et celui de la galerie Huberty-Breyne, qui présentait une petite pré-expo avant la plus grande dans leur galerie place du Châtelain.



Cette année, je n'ai pas failli rater l'avion, je n'ai pas perdu mes papiers d'identité… mais vendredi soir je me suis cassée la g dans l'escalier (en marbre) du restaurant italien et j'ai boitillé pendant tout le reste du festival. Je me suis arrêtée au retour en train à la permanence de la gare de Cornavin à Genève et là ils m'ont dit que j'avais le métatarse extérieur du pied droit fracturé. "Mais pas besoin d'opérer". Un sabot-attelle pour 6 semaines, interdiction de conduire et de trop marcher.
Mercredi matin, j'avais tellement mal au mollet que Philippe m'a amenée aux urgences de l'hôpital de Payerne. Diagnostic : thrombose et médication pendant 3 mois.
A part ça tout va bien.
Je ne regrette pas une seconde d'être revenue à la Fête de la BD. Bonne ambiance, gens sympas, bière et frites belges. Des gens qui passent juste pour me dire qu'ils ont aimé l'album des Croquettes. MERCI !
J'aurais juste bien aimé voir l'expo Alix au musée d'Art et d'Histoire, il paraît que c'était magnifique :o(

Aujourd'hui j'ai la tête un peu plus claire. Le dessin No 11 est sur ma planche. Et je vais essayer de finir 2 commandes qui traînent pour logo et couverture de CD.

J'ai le pied surélevé et je fais un petit tour toutes les heures.

Ils voulaient me refiler des béquilles, mais ça, ça va pas être possible. Faut pas déconner quand même. Le bâton de marche de Philippe va très bien.

Ce soir tajine de lotte aux poivrons. Il y a déjà des odeurs pas mal qui remplissent la maison.


O.

23 août 2018

Avancement Expo



Nouvelles de mon épaule (oui je vous gave avec mes soucis épaulaires, épaulards, scapulaires). Je peux de nouveau plus ou moins m’étirer, ce qui fait un bien fou. J’ai été nager, aussi. Ça aide.



Nouvelles de mon travail pour la galerie Huberty-Breyne à Bruxelles :



Il y aura un tirage de tête grand format petit nombre de l’album des Croquettes. Une dizaine de pages de croquis seront inclues. La couverture sera quelque chose comme ça :

  


Du 14 au 16 septembre, je serai en dédicace de l’album Croquettes (et si tout va bien du tirage de tête) sur leur stand à la Fête de la BD à Bruxelles.

Il y aura également en vente un dessin inédit, de nouveau à un petit tirage. Je vous mettrai l’image si vous êtes sages ;o) Il y aura aussi une « pré-expo » en avant-goût de décembre avec plus d’une vingtaine de dessins et crayonnés pour toutes les bourses.
Si ceci ne vous intéresse pas, venez au moins assister à cet évènement exceptionnel dans une ville exceptionnelle !



Réservez d’ores et déjà le 19 décembre, date du vernissage de mon expo dans le nouveau bâtiment de la galerie Huberty-Breyne. Il y aura plein d’inédits et d’exclusivités ! Et le bâtiment (que je n’ai vu qu’en chantier jusqu’à présent) promet d’être incroyable. Déjà le fait qu’il y aura 900 m2 !!

(pas tous occupés par mes dessins !)

L’expo durera jusqu’à début janvier.



Donc je bosse bosse (et je sue). En ce moment, je finalise la dizaine de grands formats (40 x 40 cm) pour décembre. Ça implique environ 2-3 heures de travail encore par dessin (au total, ce sera en moyenne 14h par dessin). C’est la première fois que je m’intéresse au temps que je passe par dessin. C’est plus que je pensais.

C’est le GGN : Gouache blanche, Gomme et crayon noir pour mettre les accents.

Parfois, comme pour le dernier dessin finalisé, c’est carrément de la correction. Genre « Mais où j’ai été chercher ces points de fuite complètement décalés ?!?!??? ».

Mais dans l’ensemble c’est très agréable de voir enfin ce que ça donne. Ou pas. Parce que c’est aussi « aïaïaï c’est nuuuuuul ! ». Souvent.

J’ai carrément pris des jours de congé au boulot la semaine passée pour avancer.

Quel plaisir TOTAL de tourner seulement entre quelques urgences au jardin et l’atelier !

Un jour, un jour…



Philippe est grandiose. J’ai l’impression qu’il prend son rôle de coach très au sérieux. Hier une discussion comment garder une trace de ces dessins qui sortent de mon atelier pour aller à la galerie. Je sais qu’il faut que je les scanne, mais il faut aussi que j’indique quelque part les détails de format, technique, prix, date, etc.

Comment ? C’est là que ses connaissances pratiques et informatiques me sont d’un très grand secours.

Sans oublier donc qu’il gère maison et jardin et parfois mes énervements.

Bizou



Largo-chat a ramené une caille avant-hier. Le pauvre oiseau vivait encore. Je l’ai pris dans les mains et il m’a intensément regardé pendant qu’il mourait. Rien à faire. C’est la deuxième fois qu’un oiseau expire devant moi (l’autre c’était une corneille).

C’est la vie. On peut rien faire contre les instincts des chats (mais je vais quand même racheter des colliers à grelot pour eux). Mais c’est triste quand même. Et me renvoie surtout à mon impuissance à offrir mon aide dans ces cas-là.



Comme partout, il fait très sec. Et ces jours les champs se font puriner. Avec ce temps, l’odeur stagne lourdement. Vivement un coup de vent ou de la pluie !

C’est une grande année à rapaces. Milans noirs et royaux, buses et faucons ont apparemment eu des nichées à succès. Pareil pour les hirondelles (de fenêtre et rustiques) qui sont présentes en grands vols. Par contre peu d'alouettes et pas vu de tarier des prés, ce qui confirme la baisse constatée par Birdlife (on a reçu un courrier) de l'avifaune à la campagne. On a repéré plusieurs (déjà grands) renardeaux. Et toujours des traces de chevreuils, blaireaux etc. Insectes remarquables comme ces araignées argiope ou ce gros scarabée prione tanneur. Quand je lis que des gens se plaignent des cigales dans le sud, ça me fait halluciner !

Tous les jours j’admire notre environnement naturel et j’apprécie notre chance d’habiter ici.



Gros pavé. Bravo si vous avez tout lu !

O.

8 juillet 2018

Début d'été à l'atelier



Vous savez que faire un album de bandes dessinées, ça prend du temps, beaucoup de temps. pour moi, il faut compter entre 7 et 10 jours par page (avec mon mi-temps de secrétaire). En cas de gros stress, je peux travailler plus vite, mais pas longtemps.



Les 12 dessins pour la galerie à Bruxelles, c’est aussi un travail de longue haleine. Pour chacun de ces grands formats (40 x 40 cm), je mets le même temps que pour dessiner un page.

Et le délai est début octobre. Et avant, je dois également leur fournir un dessin pour la couverture d’un… (surprise)






Je passe les 3 jours par semaine quand je travaille le matin au bureau environ 4heures derrière ma planche à dessin.

Un peu plus quand j’ai congé (le weekend et le mardi).

Je me sens un peu une marathonienne.

Quand même penser à assez manger et dormir.



Ce weekend, j’ai pas mal de choses hors-dessin sur ma liste. Je les fais le matin, le moment de la journée où j’ai le moins d’inspiration. Cueillir les groseilles et les yostas, nettoyer l’aquarium, nettoyer le frigo, finir de trier mes albums venus en retour, etc.



Heureusement, avec la mousson de la semaine passée, pas (encore) besoin d’arroser tout le jardin, juste les bacs hors-pluie.
Le jardin est magnifique ! Cosmos sulfureux, hibiscus trionum, linaires marocaines ont ma préférence. Mais les rosiers scentimental et nostalgia ont leur parfum en plus. Et les zinnias multicolores, les thunbergia, les campanules du Moléson… BÔ !



Largo le chat est rentré trempé comme une soupe l’autre jour. C’est vraiment un gros chaton : il miaule beaucoup, simplement en marchant parfois, il fait les choses sans hésitations ou manières (hop je vais dire bonjour à Seccotine… aïeuh la baffe) et ne se rend pas forcément compte que la pluie, ça mouille.

Mais il est très gentil.

Les oisillons rouge-queue noir dans le nid à côté de l'échelle de mon atelier grandissent vite ! C'est la deuxième fournée cette année. Ils sont inatteignables par les prédateurs, mais je passe à 2m d'eux. Ils sont connus pour ne pas très bien juger la pertinence de l'endroit où ils nichent. Au moins, cette fois ce n'est pas sur la poutre empruntée par les fouines.

Alleye, au boulot ! Fond de dessin 4. Quand je les aurais tous finis, je les reprendrai pour les travailler à la gomme et à la gouache blanche.


O.


18 juin 2018

Ca bouge enre Forel et Bruxel !



Alors le grand format Chats/Vermeer (Les Compagnons invisibles) s’est très bien vendu lors de la vente aux enchères Arte Nell’Arte de la galerie Huberty-Breyne à Bruxelles.



Je vous rappelle qu’ils m’avaient approchée lors de la Fête de la BD à Bruxelles en septembre l’an passé pour participer à cette vente.



Je me suis rendue avec Philippe et tite chienne à l’inauguration de l’expo jeudi et on est rentrés en Suisse samedi matin. Mais je ne regrette pas du tout cet aller-retour un peu extrême (sans compter les conditions météo effroyables sur la route), puisque j’ai rencontré l’équipe de la galerie et que c’était à la fois merveilleux, étonnant et… motivant pour travailler à fond ces prochains mois !



Je serai exposée chez eux à la fin de l’année… à condition de pouvoir produire 10-12 grands formats spécialement pour cette expo-vente, qui seront repris dans un livre-portfolio. Il faut donc juste que je fasse

3-4 dessins par mois !!! J’ai choisi du 40x40 cm, ainsi qu’un thème que je ne vous dévoilerai pas maintenant.



Il est également probable que je sois à nouveau là lors de la Fête de la BD, sur leur stand. De nouveau à condition de réaliser quelques travaux avant.



Bon. Yapluka.



C’est de nouveau le départ d’un marathon, comme quand je cherchais le financement de l’album chez Sandawe. Il faut partir lentement et tenir le rythme. Coach Philippe me dit : il faudra aussi prendre le temps de marcher ! Certes, je lui fais confiance pour m’arracher à ma table de temps en temps, et pour me nourrir aussi bien qu’il l’a fait hier ;o) Sérieusement, que ferais-je sans lui ?



Nous sommes aussi passés vendredi matin chez Sandawe. Leurs nouveaux locaux sont grands, aérés et lumineux. Ils ont presque fini d’amener tout leur stock. Ils sont d’attaque pour entamer une nouvelle période et je leur fais confiance pour prospérer !

En conséquence, le tome 2 des aventures du chat sont de nouveau en pause. Impossible de faire autrement avec le travail à faire pour la galerie ET mon boulot à mi-temps.
Ce qui m'amène à m'interroger. Est-ce que les gens attendent vraiment un tome 2 ? Passé la surprise de la technique et des dessins, est-ce qu'il y aura encore des gens intéressés en un deuxième album ? Personnellement, j'ai envie de raconter encore des histoires du chat. J'adore réaliser ses aventures. Mais à l'heure des choix, dois-je réaliser que je suis une illustratrice et pas une dessinatrice bd ?

Bref.

je bosse.


O.

6 juin 2018

En travaux partout !



Une semaine sans me poser à mon atelier.



Une semaine à bosser comme des fous au jardin. Désherber, planter, tailler… Philippe termine aujourd’hui le potager.



Et une semaine pour moi à déblayer mon atelier. J’ai pas tout à fait fini (je me demande si je bosserai un jour dans un atelier complètement rangé).

Au milieu trône le carton d’une nouvelle imprimante. Elle est un peu plus grande que l’autre (même une fois sortie du carton énorme), donc il va falloir aménager…



Fini les 4 pages pour le Bol d’Or à Genève. L’album collectif est dispo chez eux.


Fini les 4 pages pour La Bûche. Je ne serai pas sur leur stand à Delémont le weekend prochain malheureusement. D’autres priorités. Même si j’aurais bien voulu venir, il faut faire des choix parfois. Je vous mettrai les dessins quand le numéro où cela paraît sera sorti.



Cet après-midi on part pour un aller-retour à Bruxelles. Demain soir je serai présente au vernissage de l’expo-vente Arte Nell’Arte à la galerie Huberty-Breyne. Il y aura mon grand dessin inspiré par Vermeer. Je me réjouis beaucoup de voir « en vrai » les autres dessins, le catalogue est impressionnant. La vente aux enchères aura lieu samedi 14h, mais je pense qu’on sera déjà sur le chemin du retour.

Je croise les doigts pour qu’il y ait un amateur pour mon dessin.

Il y aura peut-être un évènement-bonus, allumez-moi une bougie, pliz !



Comme on est tous les deux un peu sur les rotules, j’espère qu’on pourra prendre un peu de bon temps vendredi. No stress, découvrir la ville, toussa.



En me réveillant l’autre jour, je me suis dit que cela faisait longtemps que je ne m’étais pas réveillée le matin en me rappelant tout ce que je devais faire pendant la journée. Que ce soit une journée boulot-travail à mi-temps, une journée dessin ou jardin ou ménage ou…

Faire une vraie grosse grasse matinée, sans stress et sans culpabilité, ce serait cool ;o)



Mon épaule complétement bloquée commence enfin à aller mieux. L’inflammation a drastiquement diminué, mais les tendons sont raides et je fais des exercices pour retrouver une utilisation normale.

Par contre je ne suis plus du tout étanche. Je vais chez un acupuncteur et il me fait aussi des saignées. Et il me donne des tisanes yeurghBERK à boire.

Mais ça a l’air de marcher.


O.

20 mai 2018

L'aventure continue

Période où je ne sais plus où donner de la tête.

Ce qui est évidemment bien.
Mais stressant. Ce qui explique crise de spasmo sans que je n'aie consommé de produits laitiers pourtant ? Alors je gamberge en dessinant. Serait-ce le fait que ces derniers matins, j'ai mangé une pomme. Trop acide ? Je sais que boire un jus d'orange frais plusieurs jours de suite peut me déclencher une crise… Pfff. En attendant que ça passe, je tords mon dos jusqu'à ce qu'il "claque" et j'avale du magnesium.
Mon épaule est toujours en vrac. Acupuncture et phytothérapie chinoise. Les poudres sont dégueulasses. Donc forcément efficaces, selon Philippe.

J'ai bien avancé sur l'histoire pour La Bûche. Trop vite sans doute, ce qui m'a fait me rendre compte à la page 4 que j'étais en train de travailler sur le storyboard erroné. J'étais partie sur une histoire en 6 pages, mais finalement je l'avais réduit en 5 pages selon les contraintes du magazine. Donc je suis en train de repartir de la page 3, là. Grrrrr elle était bien, pourtant, cette page 4 !


Oui, c'est du noir sur blanc, cette fois. Ce genre de commande me permet de tester des techniques inhabituelles. Dans ce cas du crayon Graphite Pure massif de Faber-Castell. C'est lourd, gras et marque au moindre effleurement du papier. J'aime bien.
Dommage que ça n'existe pas en blanc ;o) Moui je pourrais essayer avec les pastels, mais trop instable je trouve. Ou avec des néocolors solubles à l'eau, mais pas assez "effaçables".

Dès que j'aurai fini ceci, je passe à un dessin en couleur cover de CD. 

Et après le rendez-vous avec la galerie bruxelloise début juin, je saurai si vraiment ils veulent faire une expo de mes dessins en automne. Et alors je vais devoir réaliser des dessins spécialement pour l'occasion. J'ai envie d'un thème… genre le Chat au Cirque. Faut que j'y réfléchisse, le cas échéant.

En parlant du Chat, il me regarde d'un air fâché : ça fait un mois qu'il est en panne sur un escalier dans la deuxième histoire, le pôvre.

F'Murrr est toujours dans mon cœur. Pas un jour ne passe que je ressente son absence. Il n'était pas grand, mais il prenait de la place, le bougre.

Les œufs du rouge-queue ont éclos. 4 poussins pour l'instant. Ils ont heureusement fait leur nid hors de portée des fouines et autres, mais Seccotine les a malheureusement à l'œil. Il faudra que j'imagine un truc pour quand ils seront prêts à quitter le nid. S'ils tombent directement par terre, ça va être le carnage.


O.

10 avril 2018

Tristesse

Profonde tristesse.

Tu étais un père pour moi en BD. On a eu des échanges, verbaux et épistolaires, qui m'ont imprégnée et façonnée. 
Tu étais une référence depuis mon adolescence. Tout. Depuis Au Loup jusqu'au Génie des Alpages en passant par Jehanne au pied du Mur, Le Char de l'Etat et Les Aveugles. Alors que tu me faisais souvent rire, Les Aveugles ça m'a ému tellement !
On s'est croisés "en vrai" à Die, où tu dédicaçais et faisais l'affiche pour le Festival de la Transhumance. J'osais à peine te parler quand je bafouillais mes remerciements pour ta dédicace. Ensuite tu m'a invitée à venir boire un verre avec l'équipe du festival et on a commencé à discuter. On ne s'est pas lâchés pendant des années. Je te racontais ma vie quotidienne, mes soucis de dessinatrice. Tu rigolais, râlais, me donnais des coups de pied au cul. Et je découvrais ta culture immense ! Jusqu'à ce jour. 

Il a plu toute la journée.

Dargaud m'a téléphoné. J'ai vu le numéro français sur mon IPhone et j'ai tiqué. Bizarre. "Bonjour, c'est les éditions Dargaud." Depuis quelques mois, j'envoyais mon courrier et mes paquets à ton intention à leur adresse, vu que ta boîte aux lettres avait été cambriolée et que tu ne voulais plus que ça arrive là. 
Mon cœur s'est serré. Je t'avais envoyé un paquet il y a dix jours. Pour ton anniversaire.
La collaboratrice a dit : "Je suis désolée de vous annoncer ça. Richard est décédé."

Je suis sortie. Il y a eu une magnifique éclaircie.
Tu ne peux pas la voir.

La dernière fois qu'on s'est vus, c'est à Paris.
J'espérais toujours qu'un jour tu allais revenir par chez nous.
Après la dernière fois que tu es passé ici, tu m'a dis par sms (toujours cryptiques, tes sms, tu adorais ça) "j'ai adoré mon séjour. 10 jours de vacuité totale." Je crois que tu avais sauvé un bourdon cul blanc en le remettant sur le lilas en fleurs.
Tu vas manquer aux chats. Tu étais leur esclave préféré pour leur ouvrir la porte.

Je regarde autour de moi et tu es partout. Il y a partout des dessins de toi. Où transparaissait ta grande solitude, ta poésie et ton humour acide.

Putain j'ai mal.
Je t'imagine, dents serrés sur le tuyau de ta pipe. "C'est stupide de pleurer. Le mort, il est mort et les vivants, ils s'en foutent."
Oui Richard, mais tu me manques déjà.




O.

30 mars 2018

Avancement Croq2

J'ai (provisoirement) fini la première histoire du tome 2. Provisoirement, parce que les pages vont reposer un moment et quand je les reprendrai, je corrigerai certainement encore des détails.


Ces derniers jours, j'ai passé 2 fois 2 heures sympas dans un bâtiment extraordinaire de Lausanne. C'est la première fois que je vais sérieusement faire des photos de repérage. Pour cela, j'ai d'abord fait un storyboard de l'histoire pour avoir une idée plus précise des décors dont j'allais avoir besoin.


(C'est là que je me suis rendue compte que je n'arriverais pas à faire cette nuit du chat en 4 pages comme pour les autres. Je pense donc que celle-ci sera placée à la fin de l'album. Ou alors je ferai une autre histoire en 3 pages pour équilibrer. J'aime bien faire commencer chaque histoire courte sur une page impaire. Ca me semble plus logique. Bref j'ai vraiment essayé de la caser en 4 pages, mais finalement ce n'est pas possible. Je me retrouvais avec des pages de 16 cases toutes petites ! Même en sucrant des scènes.)

Bref, donc j'ai contacté les gens du musée et ils ont été très coopératifs. Je me réjouis de leur montrer le résultat. J'ai dû intriguer pas mal de gens avec mes positions à hauteur de chat pour avoir l'angle de vue approprié. Et c'était très marrant à faire. Je suivais le parcours du chat et essayais de visualiser comment les choses se passaient dans l'histoire. Comme si je mettais en scène des fantômes.
Vous en saurez davantage plus tard ;o)

Puisque j'ai fini un travail et que j'en commence un autre, j'ai rangé un peu mon atelier et je suis prête à démarrer. Juste faire quelques croquis pour un travail en couleurs (commande de couverture de CD) et c'est reparti ! Vive les longs weekends pluvieux de Pâques !

O.
 

26 février 2018

Diverses choses de saison

Bref retour sur Angoulême 2018. J'avais promis de ramener un petit rapport dessiné. Le voici.
Allégorie avec moi en plein vol des premiers jours, ravie par les amateurs des Croquettes, les retrouvailles avec les copains, les rencontres de gens géniaux, l'atmosphère enthousiasmante... puis un tir groupé d'huîtres pas fraîches le vendredi soir et écrasement au lit jusqu'au départ dimanche matin. 


Angoulême 2018 ? Quel Angoulême 2018 ?

Depuis novembre, j'enchaîne les épisodes malsains. Retour de festival avec deux semaines de grippe-bronchite. Opération début décembre. Tendinite concomitante à l'épaule. Intoxication ostréicole. puis là donc je me remets d'une semaine de grippe. De nouveau. Et j'ai dû en oublier.
Chaque fois, des jours, des semaines de perdues. Pas étonnant que je n'avance pas beaucoup en dessin borrrrrdel !

Aaaah le bonheur de retrouver mon atelier ! 
Sauf qu'il fait donc un peu frais. Il doit faire 15-16°. J'ai mis des couches supplémentaires, mais ça ne suffit pas, j'ai les doigts engourdis. Oui je sais, c'est pire dehors. -10° et on annonce pire. C'est pas encore 2012 (?) avec les -17°, mais mes deux chauffages peinent. C'est dur après un moment à bosser sans bouger. 
Et faut pas que je re-tombe malade !

Des nouvelles sur le front du plastique :
Je me rends compte que souvent, il faut choisir ses priorités. J'en avais eu un aperçu avec l'ail bio de la Migros du... Chili ou français non-bio.
Là mon dilemme c'est bio sous emballage ou non-bio en vrac ?
Pour résumer la réponse de la Migros (la Coop n'a pas répondu à mon mail leur posant des questions sur leurs emballages) : le bio est emballé pour faire la différence avec le non-bio ET pour ne pas que ce soit contaminé par le contact des fruits et légumes non-bio. Et la pellicule de plastique sur le concombre, c'est rien et ça permet de le conserver bien plus longtemps. Et il ne faut pas que j'oublie que beaucoup de gens n'ont pas l'occasion de faire du compost. Je vais encore ruminer leur réponse (pourquoi ne pas emballer les produits non-bio et mettre le bio en vrac ?) avant de réagir.
Mais ce qui ressort bien est : quel est ma priorité actuellement ? L'énergie grise (transport, fabrication) ? oui. Mais quand je dois choisir entre des poivrons sous plastique bio et en vrac, je dois choisir quoi ? Le vrac, si je considère que c'est lutter contre la pollution plastique ma priorité.

C'est des dilemmes de riche. Mais je crois que c'est de notre devoir de riches d'y penser.
Mais comme disait l'autre et selon mes réflexions de l'autre jour, quand je pense qu'il y a plein de gens qui s'en fichent de l'environnement, je me désespère de faire une quelconque différence.


O.

13 février 2018

Panoramique

Fini le grand dessin.
Un panoramique pour la galerie Huberty Breynes à Bruxelles. Il fera partie d'une expo et d'une vente aux enchères, je vous tiendrai au courant. 
Difficile à scanner. 40 x 80 cm, j'ai dû faire en 3 fois. Et évidemment, ça n'est jamais exactement raccord grrr.

La contrainte était la taille et le fait qu'il fallait un "clin d'oeil" à une oeuvre d'art connue, sculpture, pochette de disque... Je vous laisse deviner ;o)

Les Compagnons invisibles

Hé bien c'est dur de travailler à cette taille. Quand je suis rentrée de Bruxelles avec cette commande, je me demandais comment j'allais faire : pas la surface pour travailler dans mon atelier ! Philippe m'a fabriqué une planche, un beau travail : surface bien plane, angles arrondis... je l'ai simplement posée par-dessus le chenis sur ma table à dessin. Et ça a marché.
Et puis c'est pas évident d'avoir une vue d'ensemble le nez sur la feuille.
Ce sera peut-être le seul dessin aussi grand que je ferai jamais avec cette technique. De temps en temps je regardais mon crayon, puis la surface à remplir et je me disais "mais pourquoi je ne travaille pas avec un pinceau japonais énorme ?!"

Donc maintenant je me suis remise au tome 2 des Croquettes. Ca avance gentiment.



O.

8 février 2018

Couleur

Un dessin fait à cheval sur 2017 et 2018. 
Pas sur le dos d'un canasson, mais pendant mon repos forcé après mon opération de décembre. Je l'ai fini début janvier, cqfd.



Pour saluer l'arrivée d'Eline, fille de grands amis Patrick et Estelle.

Exceptionnellement en couleur, donc. C'est une photo et il y a du pourpre, donc c'est toujours très énervant de voir que les couleurs changent par rapport à l'original (qui fait 35x35 cm). Le scan c'est une cata encore pire, parce que la peinture à l'huile à l'eau, c'est réfléchissant.

Je viens de ranger ma table à dessin (tout est relatif).
Ce qui signifie... que je viens de finir un gros boulot. Le dessin 40 x 80 cm est en train de sécher reposer pour que je le regarde d'un œil nouveau dans 2-3 jours en espérant que je voie encore quelques détails à peaufiner. Et je vous le montrerai.


O.

4 février 2018

Résolution 2018

Je ne parlerai ni d'Angoulême (quel Angoulême ?), ni de ce que je suis en train de dessiner (ça avance), ni de ma santé (ça va mieux).

Alleye, un teaser, quand même


Pour la première fois depuis des années, j'ai pris une résolution. J'y pensais déjà depuis un certain temps, mais depuis janvier, j'essaie de mettre en pratique. Et ce n'est pas évident.

Ici en Suisse on en est à 3 tempêtes déjà cette saison. Et, de même que chez vous j'imagine, j'ai vu passer des sacs en plastique, des bâches en plastique, des emballages en plastique emportés par le vent. Ils finissent dans les ruisseaux et rivières qui les emportent à la mer et à l'océan. Non, la pollution plastique dont on parle tant (le 7ème continent) n'est pas du tout générée exclusivement par les pays qui bordent les océans !

Je regarde la table du petit-déjeuner. Du plastique partout, du manche de ma petite cuillère au couvercle du pindakaas en passant par l'emballage de mon beurre salé français (qui ressemble à du papier !)... Dans mon atelier, mon walkman, mon ordi, mon scanner, mon imprimante... un paquet de mouchoirs, les emballages de l'encre pour l'imprimante...

La première chose que j'ai faite, c'est coudre des sachets en restes de vitrage pour mettre les fruits que j'achète en vrac. On pèse les fruits, on tire l'étiquette. on met les fruits dans le sachet sur lequel on colle l'étiquette. Ensuite, comme on le voit dans cette petite vidéo, il y a deux sortes fondamentales d'emballages : le contenant indispensable (pour les liquides, par exemple) et l'emballage inutile qui permet de vendre en mettant des couleurs.
Bon, dans la vidéo la nana a 0 emballages dans sa poubelle à la fin de la semaine-test, mais j'aimerais bien voir à long terme.
Il va falloir éviter autant que possible les emballages inutiles (voire les laisser au magasin qui les propose) et remplacer ceux qui sont indispensables par du réutilisable ou autre chose que du plastique (verre, papier, etc.).

Donc voilà : je vais diminuer, à mon humble niveau, ma consommation de plastique.

Ca ne va pas être facile, il y aura plein de réflexes à changer, mais je vais essayer. Et je vais essayer de faire comprendre à la COOP que non, je n'apprécie pas les petits autocollants "BIO" qu'ils collent sur les citrons et les pamplemousses en vrac puisqu'en plastique que je retrouve ensuite dans mon compost !!! 
Je vais me balader avec des tups réutilisables. Et continuer mes réflexions : pourquoi pas acheter de l'huile conditionnée en verre ? Du beurre dans du papier ? Du shampooing sous forme solide ?

Voilà ma résolution 2018.


O.

PS... et l'huile de palme.

23 janvier 2018

non-Résolutions et bengale en Charente

Oui je sais, je vous avais promis que dans mon prochain mail, je vous ferai part de mes résolutions de 2018. Et ça va déménager, je vous le dis ! Mais j'aimerais illustrer ça avec quelques gribouillis, donc faudra attendre un peu, autres priorités obligent ;o/

Départ demain matin, comme d'hab en voiture, pour Angoulême. Ses expos, ses auteurs, son ambiance. Retrouver les copains et... dédicacer. J'espère. L'an passé c'était génial, je croise les doigts pour qu'il y ait de nouveau des gens qui auront envie d'un petit dessin. Mes horaires ici.

Pour info et ceux que ça intéresserait, j'aurai de nouveau quelques dessins originaux à vendre sympas genre ce bengale :


Et je me réjouis de retrouver les copains !!!


O.

17 janvier 2018

Grand format et séquence médicale

Nouvelles du front !

Alors que dehors, le blizzard et le beau temps alternent allègrement, j'avance sur mon grand format. 40x80 cm, quand même.


Pas vraiment mon format habituel.
Une des contreparties pour publier l'album (la Geichat), faisait une taille A3. Là, c'est presque 3 feuilles A3 les unes à côté des autres. Comme d'habitude, je me débats avec les lignes de fuite et la perspective. Pas facile quand un des points de fuite se trouve environ 30 cm hors de ma feuille ! Autre complication : la surface de la feuille n'est pas aussi lisse que mon papier habituel.
Mais je vais y arriver !

Quelques photos de l'avancement :



Sinon, ben je continue à guérir mon ventre postop, ainsi que la tendinite à l'épaule droite, ma cheville gauche fragilisée par mon manque d'exercice et la morsure de Largo à mon poignet droit.
Ouais, physiquement, ce début d'année est une mégacata. Mais j'ai le moral, au moins !

Pour rappel, suite à notre installation d'une chatière, on avait trouvé en novembre à notre retour de congé un squatter très affectueux. Comme je ne savais pas s'il appartenait à quelqu'un, je l'avais baptisé Machin et j'avais mis des annonces sur les sites ChatPerdu. Après 2 mois sans personne qui ne le réclame et avec un souci de marquage nauséabond dans la maison, on l'a attrapé et emmené chez le véto. Pas de puce identificatrice. Donc la totale : puce, vermifuge, vaccins et... déboulage. Et il a été officiellement nommé Largo. Alors que je le caressais il y a une semaine, il a soudain sorti les crocs. Il avait déjà eu une fois une attitude agressive alors que je "tardais" à lui donner à manger. Depuis je l'ignore. Les plaies guérissent, mais je ne vais plus aller vers lui pour le caresser. J'espère que ce n'est pas un vicieux. Je ne dis pas que nos autres chats sont faciles. Seccotine est parfois une peste incompréhensible et Charlie reste un schizophrène angoissé, mais jamais ils ne sont agressifs. Jamais.
Mon conseil : après avoir bien désinfecté immédiatement avec de l'eau et du savon, puis avec de l'alcool à 90°, laisser la plaie à l'air. Si, après 1-2 jours, ça se met à enfler et à chauffer, mettre des cataplasmes d'argile plusieurs fois par jour. Enlever chaque fois après 30 minutes. Vous verrez, ce qui sort est dégueulasse. Mais ça fonctionne et ça guérit.
Ah oui, et vérifiez votre vaccination antitétanos. Pour une fois, elle peut être utile.

Et dans une semaine, départ pour Angoulême !!!
Dédicaces sur le stand BelgiqueWallonieBruxelles (N1-N6) dans la bulle Nouveau Monde.

O.

PS prochain message sur mes résolutions 2018 ! ;o)